Si vous n’aimez pas votre avenir, réécrivez votre passé

Home/Communication, Storytelling/Si vous n’aimez pas votre avenir, réécrivez votre passé

Si vous n’aimez pas votre avenir, réécrivez votre passé

Si vous n’aimez pas la façon dont est perçu votre société ou vos produits, c’est qu’il est grand temps de raconter une autre histoire.

Mettre le passé en perspective, c’est cesser de le percevoir comme un ensemble de contraintes. C’est l’utiliser comme un tremplin pour de nouvelles actions. Le passé est alors un moteur du changement. Il permet de redéfinir un nouveau récit, et de mettre en place les éléments du succès.

L’ancienne ville industrielle de Milwaukee aux Etats-Unis, en plein déclin a repensé ainsi son identité. Dans le milieu des années 2000 le matériel produit (tuyaux, vannes) est repensé, non pas comme matériel industriel comme matériel destiné au marché de l’eau. A partir de là, la ville et ses habitants se recentrent autour d’un nouveau récit, Milwaukee, la ville de l’eau. Un conseil de l’eau est crée. Milwaukee accueille aujourd’hui le premier lycée spécialisé dans la science de l’eau, et soutient l’aquaculture urbaine.

Il arrive souvent que pour redonner une impulsion à un projet, on ne regarde que vers l’avenir. Pourtant, le passé est un élément clé du changement à mettre en place. Parfois, pour faire un changement stratégique, il suffit de prendre un élément existant qui se trouve en périphérie, et de le redéfinir comme un élément central.

La méthodologie du kaléidoscope

La réalité n’est jamais fixe. Repenser le passé est un processus de storytelling qui consiste à  faire bouger des éléments de sens et de les remonter pour former un nouveau récit. A la façon d’un kaléidoscope qui crée des modèles sans fin.

Les dirigeants qui ont changé leur avenir on souvent commencé par réécrire le passé.

IBM a réécrit son récit il y a quelques décennies en déplaçant le centre de son récit de ses produits, aux solutions rendues possibles par ses produits. Ce recentrage du récit a été un changement stratégique qui a impliqué une forte croissance des services. Une des campagnes les plus intelligentes de la marque a  redonné un nouveau dynamisme à l’entreprise et changé au passage l’identité au travail de nombreux de ses salariés.

Quand réécrire un récit ? 

Les récits doivent être réécrit quand ils inhibent au lieu d’inspirer. Les individus, les entreprises et les institutions peuvent s’enliser dans des récits qu’ils pensent inévitables. Même dans les entreprises qui obtiennent de bons résultats, des récits fondés sur des croyances erronées empêchent le changement.

Les récits, outils de leadership puissants.

Les gens se souviennent des histoires et les transmettent  facilement. Les récits motivent l’action. Des recherches récentes ont montré que les dons étaient plus important en présence d’un récit humain, que de preuves statistiques.

Mais les dirigeants doivent faire preuve de prudence. Les récits doivent être fondées sur des éléments existants, même, en périphérie. Les récits se fondent sur une volonté et  des principes qu’on ne modifie pas sur un caprice. C’est pourquoi inVISIBLE Image est une agence spécialisée dans la création de récits constructifs, que ce soit dans des problématique de changement ou de lancement de produits et services innovants.

 

 

Share
By | 2014-07-22T16:47:56+00:00 juin 14th, 2014|Communication, Storytelling|2 Comments

About the Author:

2 Comments

  1. Quark JJ 15 juin 2012 at 9 h 09 min - Reply

    Bonjour,

    « le passé est un élément clé du changement à mettre en place »

    Au risque d’énoncer une banalité, se projeter dans un avenir à construire nécessite effet de disposer d’une vision, voire connaissance, de ses forces et de ses faiblesses en regard des options en termes de gisement de croissance, redéploiement, voire diversification.

    Le passé de l’entreprise constitue dès lors, en effet, un élément clef qui permettra de définir les compétences distinctives de l’entreprise, les compétences à accroître ou développer, voire à mieux interpréter l’ADN de l’entreprise.

    Le principe du récit apparait en effet une remarquablement bonne idée. Car somme toute, il permet d’affirmer une cohérence et dès lors d’apporter crédibilité.

    Merci pour ce conseil.

    Cordiales salutations.

    • admin 19 juin 2012 at 20 h 06 min - Reply

      Merci pour votre commentaire très constructif, cela fait plaisir,

      Cordialement,
      MDB

Leave A Comment Annuler la réponse.